EXPOSITION « MAI 68 À MÊME LE RÊVE »

Publié le par mai

Contre l’infinie flexibilité supposée des esprits et des corps, contre le pari de l’oubli, contre les falsifications historiques systématiques des chefs d’états, contre la liquidation programmée de tout, nous voulons opposer à l’occasion du 40ème anniversaire de l’explosion de Mai, un torrent de vie qui n’a cessé de couler souvent souterrainement et qui jaillissent dans nos œuvres.

Onze artistes seront présents Michèle BACHELET, Mo BANTMAN, Jean-Michel CHESNÉ, Guy GIRARD, Marie JACOBOWICZ, Michael LÖWY, Dominique PAUL, Jean-Nicolas REINERT, Martine ROUX, Ody SABAN, Laurence SAVELLI.
       
Cette exposition montrera différents aspects des questions ouvertespar
Mai 68 et ses suites au long des chemins buissonniers de la peinture et de ses rêves éveillés.
    
     - Quelles civilisations voulons nous ?
     - A quelle Histoire appartenons nous ?
     - Comment définir ce qui nous tue ? 
     - A quelles passions vouons nous notre vie ?
      
Le choix des œuvres indique les préoccupations nouvelles ou renouvelées:
       - L’Utopieou la place du rêve dans le mot révolution.
       - L’écologie des corps vivants et des esprits de la matière.
       - Le féminisme et la perspective
d’en finir avec la violence patriarcale imprimée même chez les femmes dans la chair et dans l’inconscient.
 
Parallèlement à ces espoirs, une nouvelle conscience critique des monstruosités de l’oppression.
     - La banalisation des génocides.
     - Les tentacules se ramifiant sans cesse du capital et du patriarcat.
     - La mort présente dans la vie la plus quotidienne.
       
Les artistes qui participent à cette initiative font aussi appel à des forces découvertes autour de mai 68.
     - Puissance des mythes et des mémoires.
     - Actualités des civilisations disparues.
     - Présences des «Vaincus » de l’Histoire, comme celle des Communards.
     - Gigantisme de ce qui dort dans chaque cellule de chaque enfant.
     - Grandeur héroïsmes des femmes, malgré l’humiliation permanentes, la négation pure et simple, « le servage infini » (Rimbaud).
    - Présence des gazés d’Auschwitz et des combattants du ghetto du Varsovie.
    - Générosité intraitable de la nature.
    - Contre tout pouvoir capacité de la lucidité humaine à construire, goutte d’eau après goutte d’eau, et si possible en avalanche, un monde neuf.

Quelques toiles....................

Publié dans A voir - débats

Commenter cet article